Mes livres

Vous trouverez ici une liste de mes livres parus dans le domaine de l’histoire des idées (mes autres publications en droit positif ne sont, elles, pas mentionnées).

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Jules Simon, le libéral oublié (1814-1896), Éditions Libréchange, 2017, 434 p.

Disponible en librairie.

Possibilité d’être livré chez vous sans frais en commandant chez l’éditeur ici.

js1__cover  Quatrième de couverture :

Le nom de Jules Simon semble être aujourd’hui tombé dans l’oubli. Il est pourtant peu d’hommes qui puissent se targuer d’avoir eu une existence aussi riche que la sienne !

Philosophe et moraliste, Jules Simon fut d’abord et avant tout un théoricien de la liberté dont l’œuvre, fort célèbre en son temps, joua un rôle central dans la diffusion des idées libérales.

Son influence, toutefois, ne s’arrête pas là. Loin de s’être cantonné aux études spéculatives, Jules Simon, qui entendait donner vie aux droits individuels qu’il chérissait par-dessus tout, décida très tôt de s’engager en politique. C’est ainsi qu’il fut associé, comme acteur ou comme témoin, aux principaux évènements que connut la France au XIXe siècle.

Candidat du parti libéral à la fin de la Monarchie de Juillet, Jules Simon entra à l’Assemblée en 1848. Fervent soutien du régime parlementaire, il fut l’un des adversaires les plus résolus du coup d’État du 2 décembre 1851. Chef de file de l’opposition à l’Empire, il fut appelé au pouvoir après la défaite de Sedan. Membre éminent de l’Assemblée de 1871, plusieurs fois ministre, il contribua, par son action féconde, au triomphe de ce qui allait devenir la Troisième République. Mais cette victoire n’impliquait aucun compromis ; et quand, sous l’influence de la gauche radicale, le gouvernement mena une politique anticléricale, Jules Simon n’hésita pas à se détacher de ses anciens amis au nom de la liberté de conscience.

Jusqu’à sa mort, ce libéral intransigeant resta fidèle à son idéal, résumé par lui dans cette formule limpide : « Dieu, Patrie, Liberté. »

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La Liberté de conscience (1857), de Jules Simon. Texte original, enrichi d’une présentation et de notes inédites, Éditions de l’Institut Coppet, 2018, 434 p.

Disponible en version gratuite ici.

js1__cover2  Quatrième de couverture :

Jules Simon nous offre avec ce livre une histoire de la liberté de conscience — ou plutôt de l’intolérance religieuse, car de même qu’en politique le despotisme est ancien, et que c’est la liberté qui est moderne, de même en religion l’intolérance fut longtemps la règle : elle ne fut vaincue par la liberté de conscience que très tard et au prix des plus âpres batailles. Ce sont ces batailles, les unes célèbres, les autres fort oubliées, qui forment le fond de ce livre. On y revit, le cœur serré, les errements coupables de l’État et de l’Église, tous deux attachés à une conception très étriquée et très fausse de la foi, de la citoyenneté et de la liberté. On y mesure, avec un enthousiasme tempéré, la distance que nous avons parcourue, et les défis qui sont encore les nôtres.

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